05.06.2008

Reconnaitre son amour.....

Reconnaître tout cela, c’est reconnaître son identité, voyage dans son intérieur est aussi vaste que l’espace extérieur, c’est l’unité complexe dans un tout encore plus complexe l’étendue du savoir est donc infinie et la quête est dans l’absolu. Il n’ y a que l’amour de la découverte qui perpétue cette passion de la perfection, aussi il n’y a que l’amour qui nous rend humain « bête «  et à la foi sensible, enfantin le et créatif, le monde apparent nous éblouit, alors qu’il n’occupe qu’une partie infime de notre univers et l’invisible entoure vie de mystère, c’est pour cela que amour et, passions ne font qu’un toute notre énergie émane de nos faiblesses, de nos angoisses, de nos ambitions et notre désir de vivre,et tant que les être humain, seront aime, ils seront produire des merveilles à condition de maître en premier plan l’être humien , car l’amour n’a aucun avenir sans l’être humien et la fin de l’amour, c’est la fin de l’homme. La sphère de l’amour est un arbre de vie qu’il faut savoir entretenir et arroser il ne fout pas regarder seule ment la partie apparente, car il y a l’autre partie, celle qui façonne le fruit, l’amour de la vie, et tisse dans les racines nourricières les années à venir, dont le vent multiplie l’espèce. Si je crois en la vertu des oiseaux, je vais aussi dans l’amour le souffle de la vie, ce ne sent ni l’oiseau dans la cage ni l’amour on fermé dans les écrie, qui reflètent la spiritualité et le respect de la vie. Nous devant aller au fond des choses et ne pas construire le tout sur le matériel, car nous détruisons l’essentiel et c’est notre nature qui prend le coup, notre fin car chaque élément dans cette sphère de vie contribue à sa réalisation, toute chose parle à condition de tendre l’oreille et de se donner la peine pour l’écouter écouter,c’est apprendre échanger et comprendre qu’on est une partie intégrante de cette nature, c’est seulement à ce moment-la que le chant des aisseaux n’est pas uniquement un chant, mais un long age, un hymne à la vie et une prière pour celui qui veut l’entendre, en y mettant du cœur, on pénètrent en profondeur, ce que l’amour révèle l’existence sous sa face cachée, d’au le mystère de la vie continue…

DRISS !!!!!

On retient : celui qui n’a pas goutté à la souffrance de la création n’en connoter à jamais le plaisir et les satisfactions renouvelées de l’amour….

 

04.06.2008

mon réve...


podcast

Des yeux qui parlent un coeur qui bat...

Des yeux dans l’aphorisme langage du cœur palpe l’esprit envoûté sous le charme du non-dit l’expression du moment et des regards qui dessinent l’incroyable parler désirs il y a dan le règne de l’amoure des pulsions et des impulsions qui régissent sou rituel, l’haleine, le parfum, la pupille en alerte des frémissements et tant de sensations qui échappent à la raison, raison qui n’a pas lieu d’être, ni qui doit en aucun cas connaître et reconnaître, si elle ne veut pas succomber à l’établi et aux idées préconçus. C’est vrai que le cœur a ses raisons et grasse à ses coups de cœur que le grand génie humain a su exprimer. Qui peut expliquer un tel voyage, des émotions, leurs attractions et leurs interactions? Quelle magique recélant cette force, ces énergique, ces faiblesses et tourments frénétiques, armer et a la fais désarmer dans la foi  de l’amour? Quand l’âme sœur parle, peu importe la langue et, si les yeux parlent, il y a un cœur qui bat la notion d’amour échappe a son serviteur et si le psychoaffectif fait ravage quelque part, nous avons oublié les simples et petites vérités qui nous animent et qui nous donnent vie et envie, l’essence même de notre existence nul peut condamner un autre pour un mal de cœur, car nul n’est à l’abrie de telle aventure le parler vrai est l’empire des sens, le frissonnent de la richesse de l’expression pure du mensonge vrai et de la vérité absolue « Michel Leiris » disses ( ne pas produire un beau mensonge, mai une vérité qui serait aussi belle que le plus beau mensonge ) ils vous dirent qu’écouter sans cœur est le chemin de la perdition, mai quel cœur résisterait à un tel vertige et quelle logique peut aller à son encontre ? Celui qui aime est à l’écoute de l’autre, il vit dans une autre dimension, dans la demeure intemporelle et dans le nid univers et à fleur de peau, il est à l’écoute d’un soupir au fil d’un cœur si c’est dans l’art que l’homme se surpasse, dans l’amour siège son équilibre, sa matière première et instinctive et sa raison primitive d’être, de se produire, de créer et de rêver. L’amour est tout et dans tout et sans lequel nous n’arriverons à rien parfaire.

 DRISS !!!

En retient : quelle amour peux tille s’agir du cœur qui bat sans c’est yeux.