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24.09.2008

mendient d'amour

La notion d’amour échappe à son serviteur, on me demande souvent de parler de quête de la vision. Il y a de nombreux chemins pour y parvenir. Il vous faut trouver celui qui vous convient à vous, car il n’y a pas deux visions semblables. L’essentiel, c’est de se préparer physiquement, mentalement et spirituellement. Une longue préparation, quand vous serez prêt, l’esprit viendra. A la seule condition que vous soyez sincère et que vous demandiez la vision non pour vous, mais pour aider les autres. Au sein de la douleur, l’homme grandit et s’affermit par la souffrance, il devient humble et modeste. Chassant en lui l’indifférence ! Par les larmes, il apprend à comprendre, à aimer, à aider, à partager ! Nul ne se connaît vraiment tant qu’il n’a pas souffert ! Pour lui permettre de résister à la tempête, l’arbre enfouit profondément dans le sol ses racines ! L’école de la patience imposée par la souffrance est notre meilleure défense : elle nous permet d’accéder à un degré élevé. Ne méprisons point la croix qui sur nous échoit. Amour réponds à l’homme en détresse, nul ne peut mieux le comprendre que celui qui a déjà souffert. Porte à ton prochain secours, offre-lui ton amour et ton soutien, aide-le sur son chemin. Sois aimable et charitable, généreux pour rendre heureux et être heureux il faut croire…, croire et vivre d’espoir, donner et donner encore, puisque donne, c’est recevoir. Prends le temps de penser, c’est la source du pouvoir. Prends le temps de distraire, c’est le secret, prends le temps de lire, c’est la fontaine de la sagesse. Prends le temps d’aimer et d’être aime, c’est un privilège divin. Prends le temps d’être aimable c’est le chemin du bonheur. Prends le temps de rire, c’est la musique de l’âme. Prends le temps de la folie c’est l’amour de la vie.      

Quel est en toute chose l’objet d’un homme bien abandonné, c’est de disparaître et avec lui toutes choses qui lui appartiennent. Amour garde mon pauvre cœur comme tu le fais pour tes rois car il n’y a plus dans l’amour le bonheur d’autrefois ni la magie qui, nous amoureux, nous comblaient de joie, le doute s’installe, l’espérance et la tendresse deviennent un songe. Adieu amour, tu étais grand et honoré. Mais tu n’as plus tes raisons que la raison ne connaît point. Dans les grands cœurs tu y as perdu place car gloire et fortune c’est sur quoi on est à la chasse. Tu as perdu, va moi j’attendrais ta revanche. Ne choisis plus une nuit, mais un jour éternel dieu, mon seul créateur, ne laisse plus ma vie et surtout pas mon cœur entre c’est mains, il se brisera dans un récent passé, elle m’achève ras dans un proche futur. Et comme ta miséricorde est éternelle, tu pardonneras encore la faiblesse de sa nature. Ne la laisse pas faire, ne me laisse pas entre c’est mains.

Le pardon fonde l’éthique, la clémence fonde la puissance, la retenue ou la miséricorde couvre la justice et descend sur le destin. La vie est une suite logique de causes et d’effets. Quand notre ignorance, certains nomment hasard, destin, occasion, les événements liés à cette ignorance, face à ton indifférence, j’ai du me rendre à l’évidence que ma vie n’avait plus aucun sens. Le mot rupture vint alors m’effleurer l’esprit ; pourtant, je ne pus l’accepter bien que souvent tu m’aies délaissé ! Le mot respect n’a-t-il donc plus d’importance pour que tu sois indifférente à ma souffrance ? J’ai cru en l’amour, mais la réalité a tourné mon regard vers le noir, le coté obscur de l’amour.

Mendient d’amour. Je m’abandonne a cette phrase pour celle qui comprendra mon cœur, devant cet espoir d’être un jour à ces cotés, si j’ai le temps de tout dire, entre moi et elle il y a ce rêve, coupés du monde, cernés par la glace, il me restera qu’aimé. C’est un petit rêve posé ou milieux des aux. Je suis nés dans se rêve je ne sais pas pour quoi je suis seul. Franchir ce rêve c’est le grand amour, c’est un seul et même rêve que toi, tu comprendras a quelle point je serais incontournable. La folie a atteint ces limites, je parle de la folie de l’amour. Fais cette découverte, goute cette innocence qui frappe à ton cœur. Goute moi ne me dis pas tu na jamais connu des moments de folie, on écoute toujours le silence de ton cœur.

 

Driss !!!!!!!!!!!!   

 

 

21.09.2008

Gouter le fouet de l'amour.

                                                                                                       

Goûter l’amour, comme son fouet, d’une amoureuse ou d’une amie, un cœur que la vie on fait rarement, jurés c’est comme sa qu’on ces connu, ma joie il na un toit mon cœur nu sans amour, mes ennuies c’est t’un long chemin de nuit, ma solitude c’est une sort verre le vide, elle me guide sans toi à quoi sert tout ce monde. J’ai atteint mais limite, ma folie vous amène loin sur les rives du bonheur, tu à offert mon cœur a la solitude, le diestien ensorcelé mère des mystères, entre dans mon univers des ténèbres, j’ai de plus on plus du mal à dire à bondonné, mon regard se paire dans l’univers. Je suis c’est toi qui vas me dire, toi tu resteras toujours toi l’amour d’un ombre, l’expression magique et lâchais. Pour le plus grand bonheur de mon âme, ci je t’écris ne veux pas dire cette on vie de te connaitre, j’arrête cette phrase sur toi, je suis heureux d’écrire pour toi, je ne suis qu’un invité, je refais le chemin ver toi, grâce a toi j’ai découvert la force on moi, à toi de choisir de décidés de mon destin. Une place dans ton cœur, de me donner la force d’aimer dans cette petite vie et d’achever ce qu’un cœur commence, jugé, brisé, a bondonné, détruit ; l’injustice est plus forte que jamais. Bizarre, j’ai longtemps cru que la vie ne blesse pas, je vous quitte avec ce mot, pardon, c’est à votre tour de ressentir cette solitude qui reflète cette vérité que je ressens tant que serveur, je vous écris est lourd de signification je trace une union nouvelle avec ma solitude ; seul sur terre, jugé, condamné et a bondonné sans dire un mot. Un aitre si cher, si loin, le sentiment m’envahit, j’arrête, je suis venu seul, je retourne seul. Si je pouvais sortir de cette lettre, je t’offrirais ce liquide qui jaillit de mon regard, qui coule de mes émotions, qui envahira ton cœur ton âme, qui témoigne d’un cœur qui réclame sans cesse ta présence. Personne na écrie de son fon du cœur, il a été et il sera toujours particulier c’est comme aidés une œuvre à venir ou monde. Je découvre, je vous on invite à entrés dans mon cœur, donne moi la force d’aimé cette petite vie, achève se que on a commencé, un amour de ma vie je ne veux pas qu’il son détruit ce qui nous lie et plus fort dans ce monde je te porte toujours dans mon cœur éternellement.       

 

Driss!!!!!!!!!!!!!