11.05.2008

je dis ce que j'ai sur le coeur

Je dis ce que j’ai sur le cœur, je décide de prendre ce chemin qui s’étend à la limite de ton amour. Je ne peux pas retourner dans le passé, si j’ai fait des erreurs, le mot pardon frappera à ton cœur, il te demandera de laisser sa sagesse qui évoluera de jour en jour- ma  pensée explose, pourquoi je n’ai plus de nouvelles de mon ange, bizarre, mon non de rêve n’est plus à mes cotés, la vie sans toi, jamais. Je garde un souvenir de ce temps, si tout compte, si une triste époque, dans mon souvenir, j’écris chaque jour que cette envie peut être sauvée, tant elle existe- je m’approche de toi pour que tu me donnes un sens à cette vie, pour ne pas chercher un bonheur étrange à mon rêve. il y a une femme dans mon rêve qui n’est pas de ce continent, mais elle est au- delà de ce que je pense, dans une confiance totale, c’est toi. ce que signifie un ami à ton avis, d’être né à tes cotés, d’être dans la même famille, d’avoir fait le même chemin d’école, d’être un ami de travail, d’être un fou ; que peux-tu me répondre, même moi, je ne le sais pas un navire qui sombre, chaque ligne écrite appartient à toi, à ton histoire si je me présente, tu en déduiras que ta patience m’aide, toutes les voix me guide vers toi, ne me quittes pas, sois heureuse pour moi, sois fière pour moi, un jour peut-être, tu comprendras le témoignage de ma prière qui s’est faite dans les nuits les plus profondes d’hiver. De là ou je suis, tu me parais comme l’ange qui m’entoure, si tu savais l’émotion que je ressens d’être accueilli par un être sage aussi loin dans le monde, la maison décrite dans mon rêve se trouve chez toi, j’assiste à une saine de la vie, c’est comme si quelque chose devait se passer, l’idée est déjà mure. Que je t’épargne la maîtrise du destin un rituel que je franchis en silence, je marche vers la liberté, mon souhaite toujours ce que j’ai espéré dans ma vie, foutre le camp de ce continent mou dit.

 

Driss !!!