27.02.2008
LE SILENCE
Le silence n’est il pas une absence vouée a une présence comblée où les mots ne sont qu’un superflu d’arnements ? Le silence est la nature a l’état pur, il précède la vie et il la peuplera après il est le signe des espaces infinis et une présence privilège a soi au monde du cosmos et à……. ???.
Tout le monde affirme que le silence est plein d’une présence cachée et toutes les croyances nous invitent au silence comme à l’expérience de la présence de l’autres.
Le silence a une certaines saveurs que les mots se tuent à l’écoute est le vent de l’esprits qui peuplent le vide entre le ciel et la terre ; il est le symbole de la pensée, des idées, la parole non dite et le repos de l’âme ; il est ainsi le langages des amoureux et le compagnons du solitaire et du voyageurs sans frontières.
Le silence s’apprécier, s’écoute, s’écoule, inspire, détend, fascine, angoisse et invite à la méditation et à la réflexion ; il est le vide, plein de source de la matière productrice de la vie et des connaissances.
Le silence est la métamorphose sous plusieurs formes. Notre quotidien et aussi notre passé le plus loin ; il est aussi à l’origine de la vie, il habite chaque espaces, chaque hommes, chaque femmes, chaque matières et chaque métiers.
Du silence devin au silence humain ; au silence spirituel ; au silence conceptuel, du silence des eaux, des dunes et les déserts et ces folies.
Le mystère rien n’atteint la force du silence et du secret à l’image du silence ; apparent du l’univers, les scintillements des petites lumières révèlent quelques secrets de son silence, si on agit par la parole on se manifeste par le silence sublimation à un certain degré au quel nul mot ne peut atteindre.
La parole comme autre son émigré du silence et retourne au silence. La présence comme l’absence et vice versa, la vie comme la mort, tout cohabitent dans le même univers pour les existent par rapport au autres, c’est le règne des oppositions et des complémentarités sans les quelles la vie n’aurait aucun sens.
Le silence est une fin en soi et un début au commencement ; et le recommencement fait parti du langage sous toutes ces forme ; il est aussi une forme de réserves et de vérités caché car nous passons sous le silence biens des choses qu’ose dire au autres .
C’est sorte d’exile morale et un refuge pour les esprits en quête de l’absolu.
On retient la relation amoureuse qui s’adaptent au silence, on retient les dunes, des déserts pour les aventuriers, on retient le cercle polaire pour sa tendresse….
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